SoireeJeudi26Avril2007
Un article de Agile-Swiss.
Le Jeudi 26/04/2007 à partir de 18h30 à Carouge (Genève)
Sommaire |
A propos
Lieu
Bar du Nord de Carouge
Accessible depuis la gare avec le tramway 13.
Discussions autour des thèmes proposés
- Un chef de projet même au sens ScrumMaster est-ce toujours nécessaire ?
- Un développeur travaillant dans une équipe agile doit-il avoir des qualités spéciales ?
- Pour le binômage par exemple?
- Que faire quand un membre ne colle pas ?
- Quand on m'impose une équipe ?
Les membres de l'association participant
Ca y'est, c'est fait...
Bilan
Voilà, la réunion a eu lieu. Concernant l'organisation , cette fois on tient le bon boût. Le bar est vraiment calme, on peut y discuter sans crier. De plus, avec deux thêmes abordés en 1h30, 45mn chacun, au bout du temps imparti, le plus important avait été dit.
Côtés propositions faites lors du court debriefing de la soirée à la fin de celle-ci:
- Proposer des thêmes plus généralistes selon le niveau d'expériences agiles des participants
- Essayer d'inclure une partie un peu "pratique" plus destinée aux agilistes peu ou pas experimentés (qui sont evidement les bienvenus aux AOP :-)
- Merci de proposer des idées car il n'est pas evident d'appliquer le point precedent
- [à complèter...]
Il me semble également que nous avons identifié un bon moyen de procéder.
Commencer un sujet par un tour de table, de une ou deux minutes maximum par personne, en limitant l'intervention des autres, permet :
- Tant d'avoir une vue d'ensemble du sujet et de la perception des autres
- Que d'alimenter le débat qui suit.
-- Jacques
Les débats
Un chef de projet même au sens ScrumMaster est-ce toujours nécessaire ?
45 min d'échanges
Note : Au cours de cette discussion, nous avons fait l'amalgame (à tord ou à raison...) entre le Scrum Master et le Coach XP... La pertinence de cet amalgame pourrait d'ailleurs peut être faire l'objet d'un débat futur ?!...
[quelques extraits du débat]
- Il y a une distinction nette entre le coach et le chef de projet.
- Le chef de projet, notamment :
- Remplit, le rôle d'interface avec l'extérieur,
- Il doit promouvoir et défendre son équipe face a la hiérarchie et au client.
- Le coach est un garant de la bonne utilisation de la méthode, c'est un rôle plus interne à l'équipe. Le but ultime du coach est de se faire oublier et ne plus intervenir. Cela démontre que l'équipe est autonome et équilibrée vis-à-vis de la méthode. Il doit toutefois toujours formellement exister (et être nommé) pour s'assurer que la discipline est respectée et identifier toute déviance.
- Le rôle de coach peut être tour à tour confié à différents développeurs, ce qui n'est pas le cas du rôle de chef de projet.
- Le coach et le chef de projet sont évidemment des interlocuteurs privilégiés
- Pour répondre à la question initiale, il semble que les particularités du rôle de chef de projet le rendent nécessaire
- Par expérience, sur une équipe XP qui travaille simultanément sur plusieurs projets (et donc avec plusieurs clients), le chef de projet de chaque projet jouait le rôle de client XP. Alors que le coach est demeuré unique. -–Jacques
- [à complèter...]
Un développeur agile doit-il avoir des qualités spéciales ?
- Un développeur travaillant dans une équipe agile doit-il avoir des qualités spéciales ?
- Pour le binômage par exemple?
- Que faire quand un membre ne colle pas ?
- Quand on m'impose une équipe ?
45 min d'échanges
[quelques extraits du débat]
- Une de ces qualités est la tolérance et l'ouverture d'esprit. Cela est vrai quelle que soit la méthode mais ça semble encore plus essentiel au bon fonctionnement du binôme. Il faut toutefois prendre garde à ne pas confondre tolérance et passivité, une personne qui accepterait tout sans débattre ne permet pas d'assurer la qualité attendue d'une équipe agile.
- Pour ma part j'ai rencontré des projets, où, une fois les tâches identifiées et affectées, la seule qualité exigée d'un développeur était l'efficacité. En effet, on lui attribuait une tâche, qu'il devait accomplir au plus vite, sans trop se soucier du comment. Dans ce contexte, la tolérance et l'ouverture d'esprit ne sont absolument pas nécessaires. Hélas !
- Je pense que la fin de la phrase traduit la notion de courage.
- La qualité de courage est en effet nécessaire à deux niveaux :
- Le développeur agile a la charge, notamment, de faire remonter toute erreur, anomalie, dysfonctionnement et cela dans une optique d'amélioration continue.
- Mais aussi certaines des pratiques agiles, telles que la binômage, la propriété collective du code et les stand-up meeting font que le développeur agile est constamment mis à nu face aux autres, ce qui demande du courage.
- Nous sommes donc accordés sur le fait que le "profile agile" existe et est exigent. Il est d’autant plus évident que, à l'usage, un membre de l'équipe pose problème. Il a été proposé deux actions successives :
- Tout d'abord le coach lui en parle "entre quatre yeux". Voilà une autre particularité du coach... Pascal Van Cauwenberghe m'a confié une fois : "Je félicite en public, et je réprimande en privé".
- Si cela ne suffit pas, le chef de projet prend la relève et "redirige" la personne qui n'est simplement pas "adaptée" à cette "façon de travailler". Cela sous-entend que la structure dans laquelle évolue l’équipe permet ce genre de redirection...
- A completer...






